Bertrand Delanoë(PS) soutenu par le PCF et le MRC.
"Paris, un temps d'avance"
Flash: Communiqué de Bertrand Delanoë
 Au lendemain de la révision constitutionnelle adoptée lundi 21 juillet de façon étriquée, à force d?intimidations et de pressions, les socialistes ne doivent pas céder au piège que leur tend Nicolas Sarkozy: celui de l?autodénigrement, de la division et de l?individualisme. J?appelle donc chacun à la responsabilité, à la solidarité et à la sérénité.
Notre famille politique est aujourd?hui engagée dans un très bel exercice de démocratie. Ses adhérents sont invités à décider souverainement de l?orientation qu?ils souhaitent lui donner. Rien ne doit venir gâcher ce grand moment de réflexion collective, qui implique que nous restions unis autour de nos valeurs, et concentrés sur l?essentiel : être une opposition rassemblée, cohérente et créative, et préparer une autre offre politique pour nos concitoyens.
Nous le devons à tous les Français, victimes d?une politique de véritable casse sociale et qui ont besoin d?une efficacité de gauche. Et nous le devons aux militants socialistes, au nom des principes qui guident leur engagement.
Flash: Communiqué de Bertrand Delanoë
 Lundi 21 juillet 2008
Après l?adoption - étriquée - de la réforme constitutionnelle, Nicolas Sarkozy sera peut-être tenté d?interpréter ce résultat comme un succès personnel : ce n?en est assurément pas un pour notre démocratie.
En effet, malgré plusieurs avancées résultant en particulier de l?engagement des parlementaires de gauche (saisine du Conseil Constitutionnel ouverte aux citoyens, référendums d?initiative populaire?), cette réforme s?assimile à une occasion historique malheureusement manquée.
Il est regrettable que Nicolas Sarkozy n?ait pas su hisser son comportement au niveau de l?enjeu : là où le Chef de l?Etat avait la formidable opportunité d??uvrer pour une modernisation sincère de nos institutions, il a privilégié une logique partisane à courte vue, destinée essentiellement à accroître son propre pouvoir et à servir les intérêts de l?UMP.
Sur la forme, les mesures d?intimidation et la pression exercée sur des parlementaires, y compris au sein du parti majoritaire, sont aux antipodes de l?esprit de dialogue pluraliste et de respect qu?impliquait un tel rendez-vous.
Sur le fond, le droit de vote des étrangers aux élections locales est implacablement banni de ce texte alors que le candidat Sarkozy s?y disait « personnellement » favorable, pendant la campagne présidentielle.
De même, le refus obstiné de la majorité UMP de réformer le Sénat, aboutit à exclure toute perspective d?alternance au sein de la Chambre haute, cas de figure unique dans un pays démocratique.
Une fois de plus, après le camouflet infligé récemment aux organisations syndicales, la réforme brutale de la Justice et la main mise programmée sur la télévision publique, ce pouvoir manifeste une conception plutôt édifiante de notre vie démocratique
Flash: Interview de Bertrand Delanoë dans Le Point
17 Juillet
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