Accueil

Europe 1

Le Pen : "à peu près" 440 ou 450 signatures
La candidate du Front national à la présidentielle, Marine Le Pen, a déclaré jeudi soir sur France 2 qu'elle n'avait "pas encore" atteint la barre des 500 parrainages d'élus pour pouvoir concourir à la présidentielle mais elle s'est dire certaine que "ça viendra". Interrogée en ouverture de l'émission Des Paroles et des actes, elle a déclaré qu'elle ne les avait "pas encore" "mais", a-t-elle dit, "ça viendra".A combien le compteur actuel ? "On ne va pas passer une demi-heure là-dessus", a-t-elle déclaré en déclarant que "oui, heureusement, ça progresse" et qu'elle était "à peu près" à 440 ou 450 signatures. Elle a dénoncé le fait qu'il n'y ait "pas de proportionnelle", ce qui fait que "nous vivons dans un pays en situation de sous-démocratie". Avec la proportionnelle aux différents scrutins, nous aurions "1.000 élus donc aucune difficulté de parrainages", a-t-elle relevé.

Hollande raille "le président des promesses non tenues"
François Hollande a tenu un meeting jeudi soir au Mans, dans la Sarthe. Le candidat socialiste en a profité pour éreinter son adversaire, Nicolas Sarkozy. L'élection présidentielle représente "un choix entre deux conceptions de la France", a-t-il déclaré. "Je suis pour une conception de la présidence de la République où le chef de l'Etat se tient à sa place, où il est un citoyen comme les autres mais doté de responsabilités éminentes", a poursuivit François Hollande."Il est normal que chacun fasse ses propositions. Mais je demande qu'on respecte certains principes : ne promettre que ce qu'on est capable de tenir - je ne dirai rien qui puisse laisser supposer que tout deviendrait possible après mon élection - (...) et présenter un programme dans une cohérence d'ensemble - ces engagements sont publics et m'obligent", a détaillé François Hollande."Dans cette campagne, je ne veux pas que les façons de faire de 2007 se reproduisent. Cinq ans ont passé, rien ne sera oublié : le président des promesses non tenues ne peut pas être le candidat des nouveaux engagements", a-t-il dénoncé. Nicolas Sarkozy ne peut pas "faire croire qu'il n'a pas de bilan", a ajouté François Hollande.

Eva Joly défend les habitants de banlieue
Eva Joly, candidate d'EELV à la présidentielle, investit la banlieue. Pour l'eurodéputée EELV, "les banlieues sont non seulement les oubliés de cette présidence", "elles ont aussi été stigmatisées et méprisées", a-t-elle déclaré après une visite aux militants d'ACLEFEU qui occupent un hôtel dans le Marais à Paris, transformé en ministère de la crise des banlieues."La classe politique française doit arrêter de croire que les solutions viendront d'en haut: c'est avec les habitants que je veux construire les solutions", a-t-elle poursuivi.La candidate EELV propose notamment "l'octroi aux habitants de banlieue d'un droit de veto sur les opérations de rénovation urbaine, ou le soutien à la création d'entreprises et d'associations par les habitants"."Jamais je ne tolérerai la ségrégation territoriale. Je veux en finir avec ces villes qui refusent de construire des logements sociaux", a-t-elle dit, car "c'est à ceux qui ont le moins que la République doit donner le plus"."Construire l'avenir de la banlieue, c'est sanctuariser les services publics, c'est y investir dans l'éducation, la formation, l'activité économique, la santé. C'est investir dans l'humain et pas seulement dans la rénovation, dans le béton", a affirmé Mme Joly qui souhaite que soit investi "un euro supplémentaire dans l'humain pour chaque euro investi dans le béton".

Sarkozy au chevet de Petroplus vendredi
Nicolas Sarkozy se rendra vendredi en tant que chef de l'Etat à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), dont l'avenir est menacé depuis son arrêt puis son placement en redressement judiciaire le mois dernier, a annoncé jeudi l'Elysée.Accompagné du ministre de l'Economie François Baroin, le président doit y rencontrer à huis clos les représentants du personnel et les administrateurs judiciaires de la raffinerie à 11h45, avant de s'adresser une heure plus tard à ses salariés, selon le programme diffusé par la présidence.La raffinerie de Petit-Couronne, qui emploie 550 personnes, est à l'arrêt depuis début janvier, peu après le gel par les banques des lignes de crédit de Petroplus. Le tribunal de commerce de Rouen l'a placée fin janvier en redressement judiciaire pour une période de six mois.

UMP: première réunion vendredi autour de NKM
La porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, l'ex-ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, réunira pour la première fois son équipe vendredi matin au QG de campagne du président sortant, a-t-on appris jeudi de source proche de l'UMP.Cette séance de travail, programmée à 9H30, rassemblera autour de NKM les députés UMP Eric Ciotti, Franck Riester et Damien Meslot, le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, numéro 2 du Nouveau Centre d'Hervé Morin, les secrétaires nationaux de l'UMP, Guillaume Peltier et Salima Saa, a précisé à l'AFP Mme Kosciusko-Morizet.Ces personnalités ne porteront pas le titre d'adjoints de la porte parole mais seront chargés de "porter avec moi la parole du candidat Nicolas Sarkozy dans les médias", a-t-elle ajouté.Cette réunion sera suivie à 11H00 d'une autre avec la soixantaine d'"orateurs nationaux", des parlementaires et élus de la majorité qui auront vocation à prendre la parole dans les réunions publiques du candidat Sarkozy.

Le candidat Sarkozy drague la France qui travaille
Le président-candidat a également égratigné François Hollande lors de son meeting à Lille.

Sarkozy drague la France qui travaille
Le président-candidat a également égratigné François Hollande lors de son meeting à Lille.

Douste-Blazy : "seul Bayrou peut battre Hollande" (E1)
Pour Philippe Douste-Blazy, tout n'est pas joué dans l'élection présidentielle. "Ce qui est intéressant, c?est que tout le monde croit que c?est déjà joué. Pourtant, seul François Bayrou peut battre François Hollande", a estimé l'ancien homme politique français au micro d'Europe 1. Aujourd'hui secrétaire général adjoint des Nations unies, il a décidé de rallier François Bayou. La raison ? "Je crois que l?élection présidentielle française est excessivement importante parce qu?elle structure la vie politique", a-t-il expliqué. "Avec ma famille centriste j?avais fait le pari de faire d?un grand parti de centre droit, l?UMP, comme il en existe en Allemagne et en Espagne. Je me suis trompé. C?est moi qui était responsable de cela. Nicolas Sarkozy a choisi un virage à droite, nous, au centre, on ne se reconnaît pas là", a indiqué l'ancien ministre. Et l'ami de François Bayrou de déplorer : "Nicolas Sarkozy pense que le centre n?existe pas. Il pense que les gens du centre vont toujours vers le plus fort. Nous sommes en train de penser qu?avec François Bayrou, c'est le contraire". Philippe Douste-Blazy a assuré, par ailleurs, ne pas faire "cette campagne pour avoir un poste". Mais, a-t-il affirmé, "si François Bayrou est élu, il fera vraiment une union nationale. Il y a des gens de gauche et de droite - je pense à Juppé - qui sont sérieux et très compétents".

Sarkozy : le PS "obsédé" par "l'assistanat"
"C'est bien beau de se dire l'ennemi des finances, mais si les banques avaient disparu, c'est l'épargne des Français qui aurait disparu". Lors de son meeting de campagne à Lille, jeudi, Nicolas Sarkozy a pris soin de tacler son principal rival, le socialiste François Hollande (qui avait déclaré en début d'année, "mon ennemi, c'est la finance", NLDR)."S'il y a une chance de sauver un travail, j'essaierai toujours. Je n'ai pas été élu pour dire il n'y a rien à faire", a ajouté le président-candidat. Devant une foule en délire, ce dernier a par ailleurs déclaré : "quand on postule à la responsabilité suprême, il faut être capable de dire non (...). Quand on ne veut pas réduire le nombre de fonctionnaires, on se condamne à augmenter les impôts", a-t-il estimé, précisant que cette augmentation des impôts serait nuisible à la "productivité" du pays.Nicolas Sarkozy s'en est très clairement pris aux socialistes. "Ils ne sont obsédés que par le développement de l'assistanat et l'entretien de leur clientèle (...). Pour eux, est riche toute personne qui veut seulement vivre des revenus de son travail (...). Quand ils parlent de travail, quand ils parlent aux travailleurs, ils ne leur disent pas la vérité, parce qu'il faut du courage pour dire la vérité", a taclé le chef de l'Etat, ajoutant : "Ils (les socialistes) parlent à des castes, moi je veux parler au peuple de France".

Candidats:
Nathalie Arthaud
Philippe Poutou
Jean-Luc Mélenchon
Francois Hollande
Eva Joly
François Bayrou
Dominique de Villepin
Nicolas Sarkozy
Frédéric Nihous
Nicolas Dupont-Aignan
Marine Le Pen

Medias:
Le Monde
Le Figaro
Les Echos
Libération
L'Express
Le Point
Le Nouvel Observateur
Marianne
Le Parisien
La Tribune
Courrier International
Le Journal du Dimanche
Metro
Rue89
Agoravox
Europe 1
RMC
France-Info
TF1 LCI
France 2
TV5
Google Actualités
Yahoo Actualités
Bing Actualités

Sondages:
CSA
Ipsos
TNS Sofres